Comment en finir avec les photos floues – partie 1

Dans l’article d’aujourd’hui je vais vous aider à diminuer le nombre de photos floues. Car une photo manquant de netteté est évidemment à bannir ! Vous savez, lorsque je trie mes photos à l’issue d’une séance sur le terrain, la netteté, avec l’attitude et la composition et l’exposition est un des critères d’élimination. Je veux dire par là que si une image est bien exposée, bien composée, montre un beau comportement animal, mais n’est pas assez nette (surtout sur les yeux), hop, classement vertical (je supprime quoi).
Je ne transige pas avec ça. Ça n’est pas un petit coup d’accentuation de la netteté localisée qui arrangera quoi que ce soit. Si dès la prise de vue la netteté est manquante, c’est mort !

Mais il ne suffit pas juste d’être intraitable sur ce point, encore faut-il savoir pourquoi une image est floue. Parce que si je me contente de supprimer ces photos, sans comprendre pourquoi elles le sont, c’est problématique. Je ne pourrais pas progresser et surtout j’aurais constamment trop d’images avec ce défaut rédhibitoire.

La vraie question est donc celle-ci : pourquoi mes images sont-elles trop souvent floues et comment y remédier ?

Pour compléter, allez lire la partie 2 de cette série : gérer le flou dû au mouvement des animaux

Pourquoi vos images sont-elles floues ?

Il y a trois principales causes expliquant le flou d’une image :

  • une mise au point faite au mauvais endroit
  • des mouvements de l’animal trop rapides en regard de la vitesse d’obturation
  • des mouvements du photographe trop prononcés au moment de la prise de vue.

Je vais dans cet article m’intéresser à ce dernier point. Ce qu’on appelle communément le flou de bougé. Le flou dû aux mouvements parasites du reflex (et donc directement du photographe).

Et oui, messieurs, mesdames, c’est que je vous accuse, vous, de provoquer du flou de bougé ! 🙂 Car si votre image est floue alors que la mise au point semble être faite au bon endroit et que l’animal était quasiment immobile, c’est que c’est de votre seule faute ! 🙂

Pas de panique. Ne partez pas en criant que la photo animalière ne voudra jamais de vous. Laissez vous encore une chance de devenir le prochain Bastien Riu (ou le prochain Michel d’Oultremont)

Rassurez-vous, comme il est facile de savoir d’où vient une image floue, il est simple aussi de remédier au problème.

Faisons un test

Je crois que les débutants ont assez peu conscience d’une chose capitale : dès lors qu’un photographe utilise une longue focale montée sur son reflex (un gros zoom), la scène visualisée dans l’oeilleton tremble beaucoup.

Avez-vous déjà regardé dans des jumelles ? J’espère que oui, car sinon, je vous conseille d’arrêter tout de suite de lire cet article et de vous consacrer dès maintenant aux techniques de base de la photo animalière 😉 ! Donc, je disais, si vous regardez à travers des jumelles normalement puissantes, comme des 10×42, vous remarquerez à quel point l’image n’est pas stable. Et ce, même si vous faites l’effort de l’être ! C’est tout simplement dû au fait que le rapport de grossissement est tel que tout mouvement, même très faible, est multiplié par ce rapport de grossissement.

Et plus le grossissement est fort, plus l’effet est accentué. Je me souviens avoir testé des jumelles 12×52 (grossissement douze fois donc) et bien l’image que j’avais dans les yeux n’était pas stable du tout et semblait limite floue : je bougeais beaucoup trop.

Pour vous le prouver, regardez la petite vidéo ci-dessous que j’ai tournée pour l’occasion. J’utilise mon 300 mm à main levée sans faire d’effort particulier de stabilisation (stabilisation mécanique d’ailleurs désactivée).

 

Vous voyez ? Et encore … ce n’est « qu’un » 300 mm. Imaginez la chose avec un 500 mm.

Bref, vous devez comprendre qu’à partir du moment où vous utilisez une grande focale, vous, en tant qu’être humain normalement constitué, vous n’êtes pas capable, seul, d’être assez stable.

Et ce manque de stabilité, ces micro-mouvements parasites, se retrouveront très souvent dans vos images. Et comment, d’après vous, ces mouvements se traduiront-ils au final ? … Par du flou ! Du flou de bougé !

Il faut donc à tout prix faire en sorte que ces mouvements ne parasitent pas la photo. Vous devez donc recourir à des aides pour :

  • soit carrément supprimer ces vibrations
  • soit vous débrouiller pour qu’elles ne floutent pas la photo

C’est ce que je vais vous montrer maintenant.

Technique #1 : acheter un trépied

Un trépied est l’accessoire indispensable pour le photographe animalier. D’ailleurs on ne devrait même pas parler d’accessoire mais d’équipement de base.  Lorsque vous achetez un reflex et un téléobjectif ne remettez pas à plus tard l’achat du trépied. Je vous le dit , c’est la base de votre l’équipement. Avant l’investissement dans des affûts tente et autres sac à dos.
Pourquoi ? Parce qu’il s’agit du meilleur outil pour supprimer ces mouvements dont je vous parlais plus haut. A votre avis, pourquoi tous les ornithologues fixent-ils leurs longues-vues de 1600 mm sur trépied ? Pour ne pas subir les vibrations qui rendraient l’image inutilisable.

À vous de faire pareil, même si, évidemment, vous n’avez pas de 1600 mm.

En plus d’être indispensable pour les prises de vue avec des longues focales, le trépied vous aidera à développer votre créativité ! À vous les pauses longues pour obtenir de jolis effets de filés d’eau.

Et, j’en ai ensuite terminé, l’utilisation d’un trépied en affût est in-dis-pen-sable ! Vous ne pourrez jamais tenir plusieurs dizaines de minutes avec le reflex dans les mains prêt à intervenir, sauf à le poser sur vos genoux. Ce qui n’est pas la meilleure façon d’être réactif ! Alors que fixé sur la tête du trépied, avec le cadrage qui va bien, il n’y a plus qu’à déclencher ! 🙂

J’allais vous renvoyer sur un article que je pensais avoir écrit sur Comment bien choisir son trépied pour la photo animalière … mais je n’en ai pas ! 🙁 C’est donc noté sur ma (longue) liste d’idées d’articles. 🙂

Technique #2 : bien utiliser le trépied

J’ai découvert la technique que je vous présente assez récemment. Ou disons plutôt que j’en ai seulement compris le sens il n’y a pas longtemps.

J’ai souvent vu des photographes de sport sur les bords des terrains avec une main posée sur le dessus de leur téléobjectif, bien sur lui-même posé sur un trépied (un monopode en fait). Longtemps j’ai cru que c’était une position de confort, voire même pour faire plus photographe « stylé » 🙂

2015-06-22_2329

Mais non, pas du tout ! Il y a une vraie utilité à poser la main sur l’objectif.

Le but étant de réduire les vibrations provoquées par le mouvement du miroir au moment du déclenchement. C’est le fameux clic-clac qu’on entend. Et bien ce clic-clac provoque invariablement des vibrations hautes-fréquences qui peuvent, sinon rendre toute l’image floue, parfois enlever du piqué.

Et ces vibrations là sont obligatoires, mais en plus amplifiées par les téléobjectifs ! (sauf à relever le miroir, mais pour l’animalier d’action c’est compliqué car alors on se prive de la prise de vue en rafale par exemple). Ça fait un peu comme un haut-parleur si vous voulez. Plus il est gros et plus le bruit du départ sera amplifié.

Alors pour minimiser ces vibrations il y a une astuce toute bête : mettre votre main sur l’objectif :

  • placez votre main gauche, si vous êtes droitier, sur le dessus de l’objectif vers son centre de gravité
  • ensuite, à l’aide de votre main droite, celle qui tient le reflex, composez votre image comme d’habitude, en gardant toujours la main gauche sur l’objectif
  • pensez à bien caler votre front sur la face arrière du reflex pour ajouter à la stabilité.
  • et pour finir, ne tapez pas comme un sauvage sur le déclencheur ! Laissez votre doigt en contact permanent sur le bouton et pressez doucement ! Ça vous parait simple et évident … mais pris dans l’excitation du moment, on peut oublier ces basiques.

technique_trepied

N’hésitez pas à vous entrainer à vide, c’est à dire chez vous, tranquillement, dans le calme.

Et oui ! Tout se joue vous voyez à des détails comme celui-ci : la main gauche posée sur l’objectif pour absorber les vibrations du miroir. C’est fou non ?

Et si vous doutez encore que le relevage du miroir provoque des vibrations, alors faites ce test : mettez vos dents de devant sur le dessus du boitier et déclenchez. Vous comprendrez pourquoi je vous dis que ça vibre !!!! 🙂

Technique #3 : bien utiliser le stabilisateur

On a coutume de dire qu’il vaut mieux désactiver le stabilisateur quand on est monté sur trépied. Oui et non. J’ai moi-même souvent dit oui !Tiens, par exemple Fabien Gréban me disait qu’il désactivait en permanence le stabilisateur de son 500 mm, puisqu’il était toujours sur trépied. Mais aujourd’hui, il me faut nuancer tout ça. Alors qu’en est-il donc exactement ?

D’après ce que j’ai pu lire à ce sujet à droite et à gauche, sur le net et sur des forums par exemple, tout dépend de l’âge de votre objectif.

Les téléobjectifs stabilisés de première génération ne semblaient pas être capables de gérer l’absence de vibration due à l’utilisation d’un trépied. Car paradoxalement, le stabilisateur cherchait à tout prix à compenser des vibrations inexistantes et finissait par en créer, là où il n’y en avait pas ! D’où, effectivement, le conseil, vu, lu et entendu un peu partout de désactiver la stab’ avec un trépied.

Sur les objectifs stabilisés plus récents, les fabricants auraient faits des progrès dans ce domaine. Ces derniers conseilleraient donc maintenant de laisser la stab’ sur ON. Ceci aurait plusieurs avantages :

  • limiter les vibrations du relevé de miroir (oui, le même que tout à l’heure ! )
  • lutter contre les vibrations du vent

Nikon par exemple intègre une fonction spéciale pour Trépied. Il suffit d’enclencher le bouton si votre reflex est sur trépied.

mode_trepied_nikon_VR

Je ne suis pas en mesure de tester évidement tout ça. Je vous donne simplement l’information, à vous de voir ! Alors n’hésitez pas à en discuter dans les commentaires. J’aimerais bien voir votre avis là-dessus.

Ah dernière chose quand même, je laisse quant à moi la stabilisation toujours activée pour des prises de vue à vitesse élevée. Je pense que le stabilisateur m’apportera plus de bénéfices que de problèmes. En effet, son activité permettra de limiter les effets de la vibration du relevage du miroir. Par contre, si je fais des filés d’eau avec des temps de pose supérieurs à la seconde, alors je le désactive. Car oui, dans ce cas précis, l’activité dans le vide de la stabilisation générera des vibrations parasites.

Pour info, chez Pentax, il s’agit du système Shake Réduction intégré au boitier. Voici ce que dit Pentax : « grâce à un “servomoteur” et à la force magnétique, les vibrations de l’appareil seront compensées pour éviter tout flou de bougé « .

プリント

Petite dernière astuce qui peut vous intéresser. Si vous avez la fonction Live View disponible sur votre reflex, il peut-être intéressant de l’utiliser. En effet, pendant une prise de vue en mode Live View (c’est à dire que vous ne regardez plus la scène dans l’oeilleton mais sur l’écran arrière, exactement comme avec le compact numérique de tonton Gérard), le miroir est en  permanence relevé. Ainsi, plus de vibrations parasites dues au clic clac. Et vous pouvez toujours bénéficier du mode rafale par exemple. Cette astuce peut vous permettre de gagner encore un peu plus en piqué. Bon, sachez qu’avec des vitesses très élevées, la butée du miroir n’aura pas d’incidence, mais avec des vitesses plus modestes, ça peut faire une petite différence.

Technique #4 : shooter avec une vitesse élevée

Tous les conseils précédents visaient à supprimer les mouvements, les vibrations à la source. Dans ce paragraphe, l’objectif est de faire en sorte que ces tremblements, s’ils sont présents (parce que vous êtes à main levée notamment), puissent au moins ne pas créer du flou dans la photo finale.

Et pour se faire, il n’existe qu’une seule et unique façon : shooter à vitesse élevée. Ce faisant, et les vibrations du relevage du miroir et les tremblements du photographe seront figés. Exactement comme le sont les pattes d’un lapin en course ou les ailes d’un oiseau en vol.

Vitesse d’obturation élevée =mouvement des ailes d’un oiseau en vol figé = vibrations/tremblements du photographe figés aussi.

La question est : quelle est la vitesse à privilégier ? Il existe une règle ultra simple facile à retenir pour être certain de figer tout ça :

Shooter à une vitesse au moins égale à la focale utilisée.

Autrement dit : si vous utilisez un 500 mm, alors votre vitesse ne devrait pas descendre en dessous de 1/500.

Voilà pour la théorie. En pratique, il n’est pas toujours facile d’y parvenir. Car quand la lumière vient à manquer, difficile de réussir à respecter ça. Il ne faut donc alors pas hésiter à travailler à pleine ouverture et aussi à photographier avec des ISO élevés .

Et puis vous devez aussi tenir compte d’autres paramètres pour ajuster cette règle à votre situation propre. Par exemple si vous avez un boitier ou un objectif stabilisés vous pouvez vous permettre de descendre en vitesse. On peut avec un objectif stabilisé descendre de 2 ou 3 vitesses.

ISO 400   f/4   1/640   0ev   300mm

ISO 400 f/4 1/640 0ev 300mm

Pareil si vous utilisez un capteur plein format ou APS-C. Dans ce dernier cas, vous devez appliquer un coefficient multplicateur de 1,5 à la focale utilisée. Mon 300 mm est en réalité un 450 mm sur mon Pentax K3. Je dois en tenir compte si je veux respecter la règle écrite plus haut.

Pour finir cet article, je veux vous dire qu’il vous arrivera parfois de sortir des images floues malgré toutes ces précautions prises ! Dans ces cas là, sachez aussi prendre du recul et ne pas chercher des explications à tout !! Il y a parfois des photos qui sont floues fans raison apparentes ! Regardez cette photos et ses EXIFS :

  • vitesse largement supérieure à la focale utilisée
  • mise au point faite sur le sujet
  • mouvement du sujet quasi nul.

Pourtant, l’image est floue. Pourquoi ? Je n’en sais rien. La preuve : l’image suivante est nette. Je ne vais donc pas me triturer le cerveau pour le cas isolé de cette photo. Faites donc pareil de temps en temps. Sachez lâcher du leste !

Et enfin pour aller plus loin, je vous invite à voir la vidéo que j’avais faite il y a quelque temps dans laquelle je vous montrais 4 positions de photographe pour être le plus stable possible

Si vous avez d’autres trucs pour limiter le flou dans vos images je serai ravi de les connaitre.

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[…] Utiliser une grande ouverture. Mettez-vous en mode priorité à l’ouverture et ouvrez le plus possible le diaphragme ! Vous obtiendrez ainsi des arrières plans flous bien jolis et une vitesse élevée pour figer le mouvement […]

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[…] Voici donc la deuxième partie pour apprendre à réduire drastiquement le nombre de photos floues. Le premier opus était, souvenez-vous, consacré aux flous de bougé dus au mouvement du photographe. […]

Michel
Invité
Michel

bonjour,
très bon article mais je vais faire mon ch***t en rajoutant :
le flou n’est pas uniquement causé par la vitesse, ils peut y avoir beaucoup d’autres raisons.
Prenons par exemple une mise au point mal réglé pour le couple appareil/objectif (front ou back focus) pour y remédier 2 solutions : – recalage de l’autofocus (micro-réglage interne ou retour fabricant(du couple boitier obectif)) ou utiliser le liveview (la mise au point se fait a partir de l’image du capteur et non du module af qui peut être décaler.
La façon de faire la mise à point (si j’utilise le collimateur central et que je cadre après coup = décalage du plan focal) peut aussi influer a grande ouverture.
La diffraction (le fait de trop fermé le diaphragme) est encore une autre source de flou renseigné vous sur des sites comme dxolab pour connaitre l’ouverture optimale de votre couple objectif/boitier.
A l’inverse l’ouverture maximale (le chiffre le plus petit) où très peu d’objectif ont un trés bon piqué.
Tout cela étant bien sur des cas vécus.
Pour avoir essayer le coup de la main sur l’objectif, je n’ai vue aucun écart entre avec ou sans, je pense que cela est du à 2 choses : entre la main sur l’objectif et le boitier, la distance et le bras d’oscillation sont trop grand les vibrations ne doivent pas beaucoup être limitées(test d800 500mm au 50eme/s, vr désactiver, sur monopode avec un mire) de plus le propre poids de l’optique et du boitier appuient sur le monopode ou trépied qui lui même est équipé d’un morceau de caoutchouc qui absorbe les vibrations et notre main crée des vibrations parasites, de plus la main qui tient l’appareil en absorbe la plus grande partie, le seul cas ou j’y ai vue de l’intérêt c’est par condition de vent violent pour stabiliser l’optique.
cordialement.

Youenn
Invité

Merci de nous aider à progresser!

Edith
Invité
Edith

Bonjour Régis,
Merci beaucoup pour tous ces bons conseils, certains que j’applique déjà et d’autres, comme de mettre la main sur l’objectif, que je vais maintenant appliquer.
C’est vrai que le manque de lumière est souvent le truc le plus gênant.
cordialement

Graphub
Invité
Graphub

Merci Régis pour tes conseils que j’applique pratiquement déjà si ce n’est cette astuce de mettre la main sur l’objectif. A essayer.
Comme tu le dis, le plus gros soucis est le manque de lumière et donc la vitesse d’obturation qui diminue.
La seule solution, augmenter les ISO et le bruit qui va avec malheureusement.

Maryse
Invité

Merci Régis pour ces conseils que je vais m’empresser d’appliquer !

Joe
Invité

Bonjour Régis,
Tes posts sont toujours intéressants et je prends bonnes notes de tes conseils.
En ce qui concerne le flou de bougé; moi qui ai les mains un peu tremblantes (l’âge aidant) j’ai un petit truc tout simple pas cher et facile à transporter et qui me sert bien souvent: j’attache une longue ficelle autour de l’objectif, je la laisse traîner sur le sol et je pose mon pied dessus jusqu’à ce que je sente une petite traction après avoir fait ma mise au point. Il ne reste plus qu’à déclencher. Ce n’est pas toujours parfait, mais ça aide.

Karin
Invité
Karin

Elle est sympa ton idée Joe

Eric Klasen
Invité

Hello !

Pas mal !! Juste un détail (mon côté casse-co***s 😉 ) : « Mon 300 mm est en réalité un 450 mm sur mon Pentax K3. » -> non, ce n’est pas en réalité un 450mm, ça reste un 300mm (propriété optique de l’objectif), mais la taille du capteur fait que tu cadreras comme avec un 450mm sur un plein format 😉

Philippe
Invité

Mon pb c’est que j’utilise principalement un 24-70 Canon f/2.8 série L, qui n’est pas stabilisé et comme je suis pratiquement toujours en mode AV (priorité diaphragme) j’en oublie la vitesse et CRAC! = photo floue…trop souvent.
J’ai beau faire attention, mais comme tu dis si justement, dans le feu de l’action…
Je n’ai pas l’occasion de faire de l’animalier, plutôt du paysage ou de la photo de rue, mais tes conseils sont toujours bons à prendre.
Merci Régis.

ary
Invité

Bon conseils comme d’habitudes.
Concernant l’utilisation du stabilisateur sur trépied, moi aussi, pour les vitesses élevées je ne m’en préoccupe pas. Par contre en poses longues (quelques secondes je le désactive toujours. Surtout sur mon Tamron SP 70-300 VC. Son stabilisateur est spectaculaire, vraiment. J’ai déjà réussi avec a prendre des photos nettes a 1/20s au 300mm. Ce qui est bluffant c’est que la stabilisation s’active au moment de la mise au point. Tant qu’on laisse le bouton a mi-course, l’image est vraiment stable, plus de tremblement du tout. Par contre sur trépied et en pose longue, le stabilisateur bloque les tremblements (inexistant grâce au trépied) quelques secondes, puis débloque et rebloque. Résultat c’est comme si on avait bouge l’objectif durant la prise de vue… A éviter donc !